Sur le parcours du Grand Raid (177Km. 1054m D+) 40% des partants avaient abandonné en 2016. Ce nombre en légère baisse en 2017 (36,09%) reste suffisamment important pour qu’on s’y attarde.

Sur 967 partants (dont 94 femmes), 182 coureurs n’ont pas passé la barre des 100 kilomètres (Arzon. Porh Nèze). C’est au 138ème kilomètre (Le Hezo) que l’organisation comptabilise en tout 268 abandons, plus d’un quart des partants.

936 coureurs étaient sur la ligne de départ du Raid (presque 90Km pour 345M D+) en 2017. A Sarzeau (Kerbodec), au 34ème kilomètre, 96 d’entre eux avaient abandonné, et encore 794 coureurs continuaient après le 48ème kilomètre (Le Hezo). En tout 166 coureurs ont dû abandonner (17,74% des partants).

Peut on dire que l’abandon sur ces courses longue distance (Raid et Grand Raid) touche plus particulièrement une catégorie de coureurs, qu’il est forcé en raison de paramètres médicaux ou parce que l’entraînement n’était pas adapté ? Les barrières horaires, la gestion du sommeil, les conditions météo ou d’autres raisons liées à la gestion de course sont elles plus évidentes après un certain nombre de kilomètres parcourus ?

Pour mieux conseiller les athlètes de la prochaine édition, un questionnaire sera prochainement diffusé. En plus des statistiques, l’analyse des résultats et les témoignages des coureurs qui ont fait l’expérience de l’abandon en 2016 ou en 2017, feront progresser l’étude menée par Caroline Guidoni, coach Ultra Marin, et Fabrice Arnault, médecin urgentiste et ultra trailer.

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